Réunion publique
du 12 février 2026
Vivre à Semoy, c’est …
- Investir dans l’avenir de notre jeunesse.
- Voir grandir notre ville de manière harmonieuse et durable.
- Se sentir en confiance et protégé.e.
- Participer à la vie citoyenne, être informé.e et écouté.e.
- Habiter une commune pleinement actrice de la Métropole.
La présentation générale :
Présentation de Patricia Blanc :
J’ai 50 ans, mariée, formation de cheffe de projet en Multimédia, arrivée à Semoy depuis 2006.
Engagée dans plusieurs associations, j’ai co-créée une association de parent d’élèves, j’ai aimé organisé des manifestations, le pédibus et j’ai aussi apprécié le dialogue avec la mairie. J’ai rejoint un groupe élu citoyen sur le développement durable, puis j’ai rejoint l’équipe de Laurent en 2014. J’étais adjointe en charge du scolaire, jeunesse et petite enfance, j’ai pu mener de beaux projets, j’ai notamment soutenu la création de la structure du TONO pour nos jeunes, j’ai beaucoup aimé m’occuper du Conseil Municipal des Enfants et participé à l’aménagement de la Valinière, pour ne citer que quelques projets.
En 2020 avec la même équipe, je deviens 1re adjointe en charge de la ville en transition et de la vie participative : je mène le budget participatif, le label territoire engagé pour la nature, et je participe au projet exemplaire de la maison de la petite enfance.
Dans ce mandat covid, j’ai vraiment compris l’ampleur du rôle d’élue, la responsabilité, la gestion de crise à assurer mais aussi la solidarité avec la couture de masques et la réserve de sécurité civile. Jusqu’à cheminer à cette ambition de maire.
Pourquoi je mène cette équipe ? J’aime profondément Semoy, entre ville et foret, à taille humaine, les gens se connaissent, les gens se parlent, c’est une ville dynamique avec toutes ses associations. Le maire est un chef d’orchestre avec une vision globale. Je souhaite continuer à soutenir notre éducation, notre culture, notre cadre de vie, etc. Il reste des sujets préoccupants comme celui de la santé. Ce que je souhaite vraiment c’est que chacune et chacun, quel que soit don âge, son sexe, son origine, ses difficultés, puisse se sentir bien et bien vivre à Semoy.
Pour cela, j’ai toute une équipe derrière moi, je souhait les présenter sous le prisme de la représentativité en leur demandant de lever la main :
- qui a moins de 50 ans, (la moitié lève la main), l’âge médian de notre équipe est de 50 ans.
- qui est élu.es actuels et/ou membres actifs d’asso ?(la moitié lève la main),
- qui est retraités (la moitié lève la main)
Nous avons une équipe jeune, expérimentée, bien ancrée dans la vie active avec des valeurs partagées : Agir dans l’intérêt général
Comment a été construit notre programme ? En mai, 4 ateliers d’écoute, puis 4 atelier débat, visite dans les quartiers pour prendre conscience des préoccupations puis construction d’un programme en 10 thématiques. Ce soir, nous vous présentons 5 d’entre elles.

Étaient excusés Corentin Houget, en déplacement et Anabelle Basnier, au travail.
Investir dans l’avenir
de notre jeunesse
Le sport, par Rabah Loucif
Constat simple : le sport et les assos = une richesse de la commune. En 2025, 1379 adhérents, 1390 en 2026 : vrai vivier, progression constante. En 2025, 100 000 € investis pour le sol du gymnase. En 2026, un terrain synthétique de foot verra le jour et reprofilage des terrains de pétanque.
Valeur du Sport : respect, effort, solidarité, dynamise la commune, outil de santé, d’éducation et d’inclusion.
Nous continuerons de soutenir et valoriser le sport
Question d’un arbitre de foot : l’installation des vestiaires de joueurs n’est pas pratique, pas de convivialité, peut-on améliorer les choses ?
Réponse : par le passé projet d’agrandissement des vestiaires du bas, aujourd’hui baisse de financement et on doit être raisonnable on préfère investir dans le terrain
Question : pourquoi un terrain de foot synthétique alors que 2 terrains qui semblent déjà parfait et qu’on pourrait améliorer
Le terrain est systématiquement inondé, pas de foot exercé depuis octobre. Après beaucoup de réflexion c’est l’une des meilleures solutions. 240 adhérents et terrain impraticable.
Julien Duchadeau : j’ai réalisé un terrain de foot pour la mairie d’Orléans à la Source, on pratique plus d’heures par semaine vs un terrain naturel car on y abime le gazon. Investissement sur la durée. On peut pratiquer 4 fois plus sur un terrain synthétique.
Patricia Blanc : on a douté notamment sur la partie environnementale. On a échangé avec Loiret Nature Environnement. Pas de solution mais on a étudié de façon approfondie, les techniques ont évolué, toujours polluant à la production mais à l’entretien pas d’engrais, beaucoup moins d’eau utilisée. Durable 15 ans. Compromis intéressant.
Rabah Loucif : suivant les fibres, le remplissage par liège ou noyaux de cerise, ou sans remplissage, ou sable, plus sains
Question : cout estimé ?
Entre 850 000 € et 1 million d’€ mais il reste des options à évaluer.
Tarek Zaidou, président du FC-Semoy : il est acteur dans le monde associatif depuis 6 ans. Je comprends les questions sur le montant, mais il faut prendre en compte nos enfants qu’on prive de cette pratique. On veut promouvoir le sport et maintenir une cohésion, une éducation, une compétitivité. Il y a plus que le foot derrière ce terrain. On peut aussi garantir de faire des économies sur l’arrosage, l’entretien, le ménage et surtout ne plus avoir de rupture.
Patricia Blanc : Une piste est aussi de travailler avec les collèges et lycées pour locations en journée. Les subventions sont aussi à aller chercher.
Question (Olivier Orsat du running Semoy) : serait-il possible de tracer une piste d’athlétisme sur ce terrain ? est-ce prévu ? cela permettrait de faire du fractionné.
Patricia Blanc : aujourd’hui ce n’est pas prévu mais l’appel d’offre n’a pas été pas lancé donc il faut voir ce qui est possible.
La petite enfance, par Chahrazede Benkou Navarro
Soutien à la parentalité sous forme d’atelier, continuer la semaine petite enfance, poursuivre les temps festifs et conviviaux
Le scolaire, par Chahrazede Benkou Navarro
École :
- maintenir les actions éducatives (atelier Loiret Nature Environnement), les ateliers de prévention (Bon piétons, savoir rouler, harcèlement), les actions culturelles avec la bibliothèque et sportives avec les associations,
- en concertation avec les directrices
- poursuivre l’investissement et le renouvellement du mobilier scolaire (y compris le mobilier adapté) et des équipements informatiques.
Restauration scolaire : bien manger moins gaspiller.
TAP (Temps d’activités périscolaires) : découvrir et expérimenter de nouvelles pratiques : l’offre est variée et accessible à tous. Nous souhaitons encore rediversifier l’offre et développer les liens intergénérationnels.
Périscolaire (matin, midi et soir + mercredi) : ce n’est pas seulement un mode de garde mais un temps d’épanouissement plus libre et souple. Renforcer la qualité de cet accueil avec des espaces dédiés, aménageant des temps calmes.
Handicap : renforcer l’accueil des personnes en situation de handicap avec des personnes formées et/ou emploi d’AESH sur le temps périscolaire.
Création d’un PIJ : lieu ressource dédié aux ados et jeunes adultes pour avoir des info et ressources fiables, bénéficier d’un espace d’écoute, d’échange.
Voir grandir notre ville
de manière harmonieuse
et durable
Le projet du Champ Luneau, par Patricia Blanc
Le projet est de regrouper l’école du Bourg avec celle du champ Luneau pour créer un seul groupe scolaire.
Une extension exemplaire en matière de construction sera réalisée. Puis rénovation énergétique de l’actuelle école élémentaire. Nous travaillons sur une chaudière collective à énergie renouvelable.
Le projet est d’aménager le secteur dans son ensemble : reprofiler les parkings pour créer une entrée et une sortie distincte. Repenser les parvis (déplacement du terrain de basket) pour en faire un endroit apaisé, renaturer les cours d’école et compléter le tout par un espace ludique autour du centre culturel.
Question : coût et % dans le budget de la commune
Patricia Blanc : 5 millions, c’est le projet structurant du mandat. Nous développerons le budget le 5 mars car nous aurons toutes les données.
Julien Duchadeau : c’est un gros investissement mais il générera des économies sur le long terme (isolation, led, panneaux solaires, chaufferie à énergie renouvelable, etc.).
Question : l’école sera installée où ?
Patricia Blanc : dans la cour, en prolongement de l’école actuelle.
Est-ce que cela diminue la cour ?
Oui un peu mais la cour est très grande. Nous allons reprofiler les espaces, prmettre plus de mixité au sein des cours.
Que comptez-vous faire du champ à côté de l’école car il est dangereux
Patricia Blanc : rien pour le moment, c’est un lieu en friche.
Question (Céline Martin) : La clim est-elle prévue dans les écoles et dans le centre culturel ? car spectacle en juin il fait très chaud
Patricia Blanc : non mais la construction et rénovation sera bio- climatique. Cela a bien fonctionné au centre de loisirs qui reste « frais » en été. La climatisation recrée du CO2. Au centre culturel, le sujet de la chaleur reste à étudier mais il n’y a pas de travaux prévus.
Julien Duchadeau : on n’installe plus la clim, on isole intérieur et/ou extérieur, ventilo pourquoi pas. Clim il faut l’éviter autant que possible pour des questions environnementales
Question (J-Luc Indienna, Fabrique semeyenne) : lutte contre le gaspillage alimentaire : qu’allez-vous faire ?
Patricia Blanc : Nous faisons de la sensibilisation de manière générale. Nous faisons partis du Sirco (Syndicat Intercommunal de Restauration Scolaire) avec d’autres communes, ce sont les élus qui siègent au conseil d’administration. Nous pouvons agir sur le choix des denrées. Sur le gaspillage, les repas sont commandés au plus juste. Une sensibilisation est réalisée auprès des enfants : mètre à pain, pesées des restes des entrées sur une semaine, carafe d’eau plus petite, composteurs, etc.
Question : comment gérer le temps scolaire pendant la rénovation
Patricia Blanc : les nuisances seront planifiées pour gêner le moins possible. Et une fois l’extension faite on transférera les classes actuelles du Champ Luneau. Une fois la rénovation réalisée, les classes de l’école du Bourg seront déménagées.
Le projet a-t-il était concerté ? car cela va amener un gros changement niveau circulation
Patricia Blanc : Oui le projet a été concerté. La demande existe depuis longtemps de la part des parents : un seul endroit pour les enfants. Des enseignants, parents d’élèves, animateurs sont représentés dans le comité de pilotage.
Projets urbain par Hervé Letourneau
Malgré les divers projets d’aménagement sur la commune, évolution constante de la population, pas de pic.47 % de la population nationale est à la recherche d’un logement.
Nous souhaitons promouvoir le logement pour tous, c’est-à-dire pour les jeunes qui quittent le nid, pour les jeunes couples (primo-accédants) – certains constructeurs proposent des habitats modulaires pour s’adapter à toute la vie – puis une fois les enfants partis, des logements plus petits pour les seniors avec possiblement une offre de santé et d’aide : le béguinage. Il y a aussi les accidents de la vie, des gens qui se séparent, des gens au chômage, des faibles revenus : on doit aussi pouvoir leur proposer de l’habitat, c’est ce qu’on appel logement social.
Certains promoteurs privés essayent parfois de créer un maximum de logements dans un minimum d’espace. À nous, élu.es, d’être vigilants. Nous avons évité, avenue Gallouëdec, d’avoir 25 logements pour n’en avoir finalement que 12.
Il faut penser à la suite : l’aménagement de la pointe de la Valinière avec une dizaine de logements et un parking – le clos de l’église (Mendès-France – route St-Jean de braye) : reloger les personnes handicapées actuellement à la résidence Brehna et quelques autres lots.
Un nouveau projet c’est long c’est 6 à 8 ans, c’est pourquoi il faut y penser maintenant.
Pour continuer d’aménager il faut se tourner vers les dents creuses notamment la zone Bergère-Rocquemolle. Par-contre c’est un secteur contraint. C’est pourquoi, en 2014, nous avions prévu de commencer par la ZAC du Champ Prieur. Mais le projet n’est pas abandonné. Où on en est : on a postulé au Cerema et on a été retenu. Il nous aidera dans nos réflexions. Mais il faut d’abord lancer les études obligatoires environnementales pour savoir s’il est possible ou non de faire quelque chose. On communiquera ces résultats.
Question : pourquoi ne pas faire à la Bergère la même chose qu’à la Valinière ? Qui s’entretiendrait tout seul car aujourd’hui c’est pourri et non sécurisé ?
Réponse : ce qu’on propose c’est de réfléchir à l’aménagement. On a 40% de propriété communales mais on ne peut pas interagir sur les 60% privées.
La zone est classée zone à urbaniser donc on ne peut pas les acheter au prix d’un terrain agricole
Question : à l’époque c’était entretenu, il y avait une mare et aujourd’hui c’est la cata. Vous me faites peur avec votre urbanisation on va devenir une ville
Réponse : on ne peut pas intervenir sur les terrains privés
Question : vous parlez d’ilot de fraicheur et maintenant vous parlez d’urbaniser. J’ai l’impression qu’on sort du village. Je ne vois pas la cohérence.
Réponse : les études vont nous permettre de voir ce qu’il faut préserver. Nous devons nous conformer à la loi et urbaniser les derniers endroits possibles. Nous ne souhaitons pas tout raser, mais plutôt imaginer de l’habitat modulaire… Et garder tout ce qui est intéressant d’un point de vue environnemental. Les études vont durer un an (étude faune flore 4 saisons) et à l’issue des résultats, nous pourrons envisager un projet.
Question : c’est l’état qui paye les études ? pourquoi faire des études si on veut le laisser comme ça ?
Réponse : Les études c’est la seule chose qui nous permettra de voir ce qu’on peut réellement faire
Question (Mme Morlot) : pas de décision prises ce soir ? Ça me semble précautionneux de faire des études. En plus ça peut servir aussi à l’opposition. Ce qui serait intéressant c’est de s’engager à prendre l’avis de l’ensemble de la population et principalement du quartier de la bergère. Peu importe qui sera maire de Semoy, on parle d’harmonie, d’entente, l’essentiel c’est le respect de tous.
Patricia Blanc : Oui nous allons concerter. En 2014 la liste opposée souhaitait urbaniser mais nous on avait préféré se concentrer sur le Champ Prieur au vu des contraintes
Question : quels sont vos moyens actuellement pour faire nettoyer les zones privées ?
Patricia Blanc : nous sommes peu outillé juridiquement. Nous faisons des des courriers. On peut mettre en demeure mais si les personnes n’ont pas les moyens ça n’aboutit pas
Question : à côté de carrefour contact il y a des constructions. J’ai appris par surprise ce qu’il allait se faire ? On a des contraintes réglementaires. Il y a toute cette zone de construction
Patricia Blanc : c’est un paddle en construction c’est une zone artisanale, pas de logements possibles. En face le foncier est métropolitain et le projet est un hôtel type appart hôtel.
Question : et on demande l’avis aux citoyens ?
Patricia Blanc : on ne peut pas concerter sur tout. On est ravi quand des entreprises viennent s’implanter.
Mais ceux qui viennent en appart hôtel ils ne respectent pas
Patricia : ça va faire vivre le carrefour, c’est pour les apprentis, si on reçoit des amis
Et y a-t-il un besoin d’hôtel ? l’offre autour semble suffisante
Olivier Morand : cela fait partie du développement touristique ou des activités professionnels et il y a un vrai besoin. 96 hébergements devraient être prévus et une offre de restauration. Complétement dissocié de l’habitat urbain.
Question : est-ce dans la zone Seveso ?
Olivier : non
Question : nuisance concernant le paddle. Avait-on besoin d’un tel artifice ? J’en doute. Concernant les hotels je ne pense pas que les études soient justes, et ce ne sera pas pour des alternants. Pour la Bergère, ambition de construire 5 hectares, vous vous engagez là-dessus ?
Hervé Letourneau : Le paddle est un projet privé. L’investisseur en bonne intelligent est venu nous présenter le projet. Aucune obligation de leur part car conforme au PLUM. On est conscient des nuisances. Ce sera un paddle fermé et ils ont apporté la garantie qu’il n’y aurait pas de nuisances. Pour les hôtels on a déjà répondu. Pour la bergère l’APHL établissement qui reçoit des personnes handicapées mais ce n’est pas une annexe de Daumézon. Ils cherchent à se relocaliser car leur local est vétuste. On a échangé mais rien n’est pour le moment fixé
Se sentir en confiance
et protégé.e
Sécurité par Olivier Morand
Souhait de vivre dans un espace de sécurité et de garantir une vie sereine.
A l’heure actuelle 12 plaintes pour 1000 habitants (contre 50 pour 1000 au niveau national). Semoy est plutôt paisible malgré les incivilités que l’on constate. La police intervient dès qu’elle le peut quand elle est contactée.
2 policières actuellement qui travaillent sur la prévention, et qui agissent et verbalisent en cas d’infraction. Notre objectif : recrutement d’un 3e policier (en moyenne 1 policier pour 1000 – donc cela nous paraît cohérent ) permettra d’effectuer des rondes plus tardivement le soir et le week-end.
Nous envisageons la vidéoprotection : surveiller des sites publics, caméra d’axe routiers pour suivre le déplacement de véhicules possiblement en infraction.
Ces images peuvent être consulté par l’Office de Police Judiciaire (le maire ou par délégation la police municipale) et si plainte pourra être transmis à la police nationale ;
La vidéo protection ce n’est pas une solution mais un outil. Nous déploierons progressivement.
La réserve communale de sécurité Civile : renforcement de la gestion des risques et de la réserve communale
Question (M. Duverger, Fabrique Semeyenne): la vidéoprotection revenue maintes fois dans les discussions. Je croyais que l’équipe en place n’y était pas favorable, pourquoi ce changement à 180° ?
Ce n’est pas un changement mais une prise de conscience de cet intérêt de la vidéo protection, on a travaillé le sujet, on a visité plusieurs centres de vidéo protection et on y a vu un intérêt pour la police nationale et pour la prévention. On évolue, on tient compte de ce qu’on entend.
Question (M. Cordina) : c’est bien d’évoluer. Les panneaux sont déjà posés. Il y avait une opposition à l’époque il faudrait peut-être donner la parole à Laurent.
Patricia Blanc : oui, il y avais une opposition et j’en faisais partie. Nous trouvions le coût trop important pour une efficacité très relative. Il y avait aussi la question de la liberté individuelle. Aujourd’hui les choses ont évolué.
Question : nouvel habitant mais opérateur au sein du CSO. On vient sur des petites communes et il y a du trafic. On réagit au dernier moment. Ce n’est pas au moment des élections qu’il faut se réveiller.
Patricia Blanc : on ne partage pas les mêmes valeurs, le monsieur voulait s’exprimer mais ça n’apporte pas de réponses
Question : deal et protoxyde d’azote. Même s’il y a eu un arrêté. C’est plutôt la nuit que c’est consommé et la nationale a plus de poids que la municipale. Même si la nationale doit être contactée par toutes les communes. Je pense qu’un 3e policier municipal ne changera rien. Et il ne faudrait pas que des femmes.
Patricia Blanc : le protoxyde d’azote est un vrai fléau et sur toute la Métropole. 3 policiers cela permettra des rondes inopinées et permettra de faire plus de prévention auprès des jeunes. On fait aussi déjà intervenir la BAC mais ça revient.
Question : améliorer la fluidité des déplacements aussi route de St-Jean de braye ?
Patricia Blanc : oui et on va créer un groupe citoyen sécurité routière
Question : concertation entre Semoy et communes voisines pour les rondes des policiers ?
Patricia Blanc : oui contrôle et ronde en communs parfois.
Déplacements par J-Louis Ferrier
Actualisaton des études de circulation
Le plan Métropole 2023-2026 s’achève, nous sommes déjà sur le plan 2026-2029 et certaines voiries sont déjà pré-étudiées.
Un groupe citoyen « sécurité routière » sera créé (et plus élargi qu’à l’époque des sages).
Nous allons renforcer notre maillage de liaisons douces (vélo piétons, poussette) et donner des noms aux venelles. Le budget liaisons douces est pris sur le budget voirie.
Il y a un manque de parking surtout dans les « anciens » quartiers sans place du midi. Nous avons recensé des espaces qui pourrait être aménagés, notamment dans des poches. But : interdire les parkings sur les trottoirs. Faire des places de parking perméables.
Accessibilité : nous sommes dans les meilleures communes de la Métropole mais il y a encore beaucoup à faire. Volonté de mettre une enveloppe bien ciblée également sur cet aspect.
Continuer l’aménagement du mobilier urbain.
Questions : dos d’âne, super permet de ralentir mais la majorité sont non conformes et les voitures prennent des coups. Pour les nouveaux pourrait on respecter la réglementation ?
J.-Louis Ferrier : ce sont plutôt des plateaux traversants. La Métropole fait les travaux de voirie et va faire le tour des communes pour vérifier les normes.
Question : Rue de la Rocquemolle : passage vélo marqué au sol mais pas de passage piéton
J. Louis Ferrier : s’il n’y a pas de passage piéton sur la route, les piétons sont prioritaires
Patricia Blanc : nous avons préféré privilégier le marquage vélo car nous n’avion pas la possibilité de faire les 2.
Question : je travaille à tao et en bus les plateaux traversants c’est la cata même si Keolis a remonté les châssis.
J. Louis Ferrier : le diagnostic métropolitain a été demandé par TAO
Question : habitante rue Simone Veil : allée des varennes on ne sait pas comment la prendre car aucun panneau.
J. Louis Ferrier : ce n’est pas terminé. La signalisation verticale sera faite dans les 15 jours.
Question : quel est le budget voirie ?
J. Louis Ferrier : c’est le système métropolitain de la Clect : 110 000 euros alloués par an. La commune peut ajouter du budget à hauteur de 50 %.
Participer à la vie citoyenne, être informé.e et écouté.e
Par Olivier Morand
Nous ressentons que les habitants ont besoin d’échanger avec les élus. Nous nous engageons :
- à des réponses dans de meilleurs délais,
- à mettre en place un système de permanence une fois par trimestre pour améliorer le système d’échange,
- à remettre en place les réunions de quartier annuelles,
- à poursuivre la concertation sur les grands projets,
- à continuer le budget participatif
Question : sur le site on peut faire remonter des demandes mais on ne peut pas mettre de pièce jointe
Le site internet va être entièrement refait pour notamment le rendre accessible à touts et tous et pour ajouter des facilités : réservation de salles en ligne, agenda des manifestations.
Question : rue des Châtelliers je suis toujours informé au dernier moment parfois les dates sont déjà passées. J’ai grandi à Semoy et jamais on est venu me demander mon avis. Les services de la mairie sont clos. Comment vous allez faire ?
Patricia Blanc : nous allons faire des efforts, des améliorations, on a déjà rouvert la mairie. Pour le kiosque généralement les délais sont bons, on a aussi une newsletter, on va développer plus les réseaux.
Habiter une commune pleinement actrice
de la Métropole
Par Patricia Blanc
C’est une vraie force d’être en Métropole – exemple pour la gestion des déchets ou de l’eau potable.
1 représentant sur 89 au conseil métropolitain mais il y aussi les commissions et surtout la conférence des maires avec 1 voix sur 22. Nous sommes aussi dans le groupe politique Orléans Métropole en commun qui pèse 30%.
Nous voulons vraiment appuyer sur le transport, remettre le groupe citoyen des transports en place pour avoir des remontées d’infos.
L’autre grand sujet c’est la voirie : revoir le calcul de la Clect actuellement à 110 000 euros par an pour Semoy. Un diagnostic métropolitain a été fait en 2016 sur l’état et les priorités des voiries mais il n’a pas été suivi.