Réunion publique
du 5 mars 2026
Vivre à Semoy, c’est …
- Protéger notre cadre de vie et notre santé, se préparer aux changements climatiques.
- Être accompagné quand on en a besoin.
- S’ouvrir toujours plus à la culture, aux loisirs et aux activités sportives.
- Soutenir l’agriculture et le développement des entreprises locales.
- Bénéficier d’une gestion financière saine et équilibrée.
- Prise de parole de Christophe Chaillou, sénateur du Loiret.
Présentation générale
Présentation de Patricia Blanc :
J’ai 50 ans, mariée, formation de cheffe de projet en Multimédia, arrivée à Semoy depuis 2006.
Engagée dans plusieurs associations, j’ai co-créée une association de parent d’élèves, j’ai aimé organisé des manifestations, le pédibus et j’ai aussi apprécié le dialogue avec la mairie. J’ai rejoint un groupe élu citoyen sur le développement durable, puis j’ai rejoint l’équipe de Laurent en 2014. J’étais adjointe en charge du scolaire, jeunesse et petite enfance, j’ai pu mener de beaux projets, j’ai notamment soutenu la création de la structure du TONO pour nos jeunes, le label Lire et faire lire pour valoriser nos bénévoles. Jj’ai beaucoup aimé m’occuper du Conseil Municipal des Enfants et participé à l’aménagement de la Valinière, pour ne citer que quelques projets.
En 2020 avec la même équipe, je deviens 1re adjointe en charge de la ville en transition et de la vie participative : je mène le budget participatif, le label territoire engagé pour la nature, et je participe au projet exemplaire de la maison de la petite enfance.
Dans ce mandat covid, j’ai vraiment compris l’ampleur du rôle d’élue, la responsabilité, la gestion de crise à assurer mais aussi la solidarité avec la couture de masques et la réserve de sécurité civile. Jusqu’à cheminer à cette ambition de maire.
Pourquoi je mène cette équipe ? J’aime profondément Semoy, entre ville et foret, à taille humaine, les gens se connaissent, les gens se parlent, c’est une ville dynamique avec toutes ses associations. Le maire est un chef d’orchestre avec une vision globale. Je souhaite continuer à soutenir notre éducation, notre culture, notre cadre de vie, etc. Il reste des sujets préoccupants comme celui de la santé. Ce que je souhaite vraiment c’est que chacune et chacun, quel que soit don âge, son sexe, son origine, ses difficultés, puisse se sentir bien et bien vivre à Semoy.
Pour cela, j’ai toute une équipe derrière moi, je souhait les présenter sous le prisme de la représentativité en leur demandant de lever la main :
- qui a moins de 50 ans, (la moitié lève la main), l’âge médian de notre équipe est de 50 ans.
- qui est élu.es actuels et/ou membres actifs d’asso ?(la moitié lève la main),
- qui est retraités (la moitié lève la main)
Nous avons une équipe jeune, expérimentée, bien ancrée dans la vie active avec des valeurs partagées : Agir dans l’intérêt général
Comment a été construit notre programme ? En mai, 4 ateliers d’écoute, puis 4 atelier débat, visite dans les quartiers pour prendre conscience des préoccupations puis construction d’un programme en 10 thématiques. Ce soir, nous vous présentons 5 d’entre elles.

Olivier Morand et Tareck Zaidou, tous les deux souffrants, sont excusés.
Christophe Chaillou, sénateur du Loiret, arrivera plus tard.
Protéger notre cadre de vie
et notre santé, se préparer
aux changements climatiques
Gestion des risques par Francis Bertrand
Adapter et préserver notre mode de vie et notre commune : 2 mots clés.
4 risques parmi tant d’autres auxquels nous sommes confrontés à Semoy : canicule, inondations, retrait gonflement des argiles, feux de forêt
Au niveau national :
- Canicule : 5 fois plus de jours entre juin et septembre « de vague de chaleur » à l’horizon 2050 soit 21 jours de plus.
- Inondations : + 20 à 40 % de plus de coûts d’inondation.
- Feux de forêts : 34 % de risques en plus soit environ 10 grands feux par an.
- Retrait-gonflement des argiles (les maisons qui fissurent) : 43 milliards de sinistres à régler d’ici 2050. On a dépensé 13 milliards ces dernières années – le facteur c’est donc l’aggravation.
Nous devons donc entreprendre et planifier des actions. Nous souhaitons diagnostiquer, informer et sensibiliser.
Sur la question des coûts de chaleur : les travaux d’isolations et mise à l’abri de la partie de la population la plus sensible.
Sur l’eau : surveiller notre consommation d’eau. Amoindrir la consommation d’eau.
Inondation : l’Égoutier (qui égoutte la forêt d’Orléans quand elle est pleine d’eau), fait partie du plan métropolitain. Nous souhaitons nous occuper des berges.
Sécheresse / géotechnique : quand ça casse en série, la commune se fait inscrire sur le régime des catastrophes naturelles mais ce n’est pas systématique. Notre intention est de faire en sorte que ces dossiers soient les plus carrés possibles. Il existe des règles, recommandations et risques pour bien construire mais aussi pour prévenir sur le bâti existant. 12 millions d’habitats sont menacés en France et Semoy est en zone rouge. Un sinistre sur une maison due à l’argile c’est 20 000 € et il arrive parfois que ça dépasse même le prix de la maison. Nous allons donc mettre en place des conférences et ateliers pour aider au mieux les habitants.
Forêt : Semoy a une grande partie de forêt. Les questions de débroussaillements vont être importantes.
Chacun de ces risques pourraient mobiliser la réserve de sécurité civile.
Zoom sur les labels obtenus par Semoy, par Linda Loisel
Les labels, ce n’est pas juste de la visibilité mais se donner un cadre et une exigence.
4 labels écologiques : écoquartier, villes et villages fleuris, villes étoilée, territoires engagés pour la nature.
Postuler à des labels est une démarche fédératrice qui embarque tout le monde, travail en réseau très fort, échanges de pratiques enrichissants. Nous bénéficions aussi d’un accompagnement spécialisé par des associations expertes. Elles nous offrent également des possibilités de formations et nous aide à mobiliser les ressources financières.
Évaluation extérieure de nos plans d’actions : participer aux labels c’est accepter de s’y confronter.
Véritable démarche d’amélioration continue que nous recherchons.
2 résidences exemplaires : Adrienne Bolland et la petite crèche Bernadette Desprès.
Actions par Patricia Blanc
Nous souhaitons être exemplaire et montrer l’exemple
Au niveau des sols on ne souhaite plus bétonner mais qu’ils soient perméables. Concernant la végétalisation des quartiers : dans les nouveaux quartiers on trouve des haies etc. Mais dans les anciens quartiers, ce n’est pas forcément le cas : on souhaite travailler avec les habitants pour créer des espaces et ilots de fraicheur. Critères « bas carbone » dans tous nos projets. Actions participatives et pédagogiques (ex : gîtes à insectes, jardins des incroyables comestibles, façade végétalisée, le jardin de pluie etc.) – le but est de montrer ce qu’il est possible de reproduire chez soi.
Nous souhaitons signer la charte de l’arbre. Nous avons déjà un barème de l’arbre. La charte de l’arbre sera mise en place en 2026, il nous manquait l’inventaire du patrimoine arboré fléché en 2026. Elle oblige un engagement sur 6 axes :
- réalisation d’un inventaire du patrimoine arboré de la commune
- respect et protection du patrimoine arboré existant ;
- dialogue avec les concessionnaires de réseaux aériens ou souterrains (électricité, gaz, téléphone, fibre optique, eau et assainissement) ;
- développement du patrimoine arboré par un programme de plantation et de diversification des essences d’arbres ;
- entretien et suivi régulier du patrimoine arboré (tailles de formation, d’éclaircie par élagage ou taille douce, de nettoyage et de sécurité, par les agents municipaux ou des entreprises spécialisées) ;
- communication et valorisation des actions municipales (animations, dialogue dans les quartiers avec les riverains, identification du nom des arbres…).
Nous n’avons absolument pas l’intention de déforester.
Gestion différenciée des espaces verts communaux : suivant les espaces tontes plus ou moins tardives. Nous avons mené une expérience autour de la protection des orchidées sauvages, nous avons entendu que cela était plus ou moins bien accepté suivant les quartiers. Nous allons y retravailler.
Le sentier pédagogique de découverte du patrimoine naturel est un projet à élaborer dans son entièreté.
La réhabilitation des portions communales de l’égoutier : il y le côté risque mais aussi le côté agréable : nous souhaitons lutter contre les plantes invasives, replanter la ripisylve, travailler sur un chemin aux abords, entretenir et sensibiliser sur ce cours d’eau.
Question de Philippe Grégoire : arrivé en 2002 à Semoy dans une maison construite dans les années 50 jusqu’en 2018, 5 ans de bataille avec l’assurance pour au final 120 000 € de travaux. 2024 travaux terminés et depuis 2 ans, inondation sous la maison et dans la cave alors que je suis pourtant loin de l’Égoutier. Il ne doit pas y avoir que l’Égoutier comme problème mais aussi les eaux pluviales. Il faudrait envisager une étude hydrologique sur la commune. Il faudra également le prendre en compte sur le quartier Bergère.
Patricia Blanc : oui c’est prévu.
Question de Patrick Paravis : concernant les inondations vous parliez de l’Égoutier mais en 2016 il y aussi eu des inondations dans d’autres quartiers (fosse bénate etc.)
Patricia : oui, cela a été pris en compte par la gemapi au niveau métropolitian.
Habitant : Concernant les feux de forêt, certains quartiers on la chance d’en avoir encore donc que comptez-vous faire concernant les propriétaires pour qu’ils débroussaillent ?
Patricia Blanc : on envoie déjà des courriers mais on a un travail sur des ateliers à mener.
Et vous avez oublié les risques Seveso.
Patricia : effectivement, nous avons une zone Seveso qui est très bien gérée avec notamment des exercices réguliers par la Préfecture.
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : concernant les labels, commune accidentogène ou non, je ne le vois plus.
Patricia Blanc : on présentait que les labels environnement mais nous avons toujours le label « ville prudente ». Il manque donc l’info sur certains panneaux.
M. Cordina : content qu’on parle enfin de l’Égoutier. Allez vous demander à la métropole de remettre les bassins de rétention prévus au départ ? ça éviterait que ça déborde à la Monnerie. Concernant Seveso, pensez-vous qu’ils soient judicieux de construire à la pointe de la Valinière.
Patricia Blanc : pour les bassins de rétention, des travaux ont été réalisés suite aux inondations de 2016, nous n’avons plus besoin de bassins dans cette zone. La pointe de la Valinière n’est pas concernée par la zone Seveso.
M. Cordina : si le bassin qui était prévu au sud de la Monnerie, n’était en effet pas le plus judicieux mais entre Monnerie et route de St Jean de Braye, il en faudrait pour éviter que les routes ne soient coupées.
Bernard Jouanneteau : on parle d’environnement mais ce qui me fait mal c’est qu’il y a une partie chouchoutée à Semoy et l’autre partie abandonnée où l’on retrouve des friches et des jachères. Avez-vous un projet ?
Patricia Blanc : nous allons en parler juste après avec la Zone Agricole Protégée.
Habitant : dans le Plum il est imposé une gestion de l’eau à la parcelle. Comment on fait avec l’argile qui ne s’infiltre pas ?
Francis Bertrand : c’est le vrai sujet qui tord la tête des experts en ce moment. La conclusion c’est de dire qu’il va falloir que le Cerema mette en place un groupe de travail.
Être accompagné
quand on en a besoin
Par Philippe Ringuet
L’état réduit de façon drastique les moyens qu’il alloue aux communes qui sont souvent obligées de réduire leurs moyens alloués au social. Ce n’est pas notre cas à Semoy (Semoy adhère à l’Union des CCAS, Philippe siège autour de 10 groupes de travail).
Action sociale c’est offrir un cadre aux Semeyens qui en ont besoin et disposer d’outils, d’accompagnement, d’aide au moment venu. On créera un véritable pôle social avec des horaires adaptés, des aides adaptées, etc. Continuer à réduire les inégalités
L’ABS : analyse des besoins sociaux : à chaque mandat, les maires doivent faire cette étude et doivent en tenir compte. Pas nécessaire donc de le mettre comme promesse électorale.
Les aînés : continuer et renforcer ce qui permettra le maintien à domicile ou à Semoy (ce qui est amorcé avec la résidence A. Bolland). Favoriser le lien social pour lutter contre l’isolement. Continuer le travail sur les liens intergénérationnels notamment en s’appuyant sur le tissu associatif et sportif. Maintenir et renforcer la veille sanitaire.
Le handicap : une des valeurs que l’on porte au-dessus des autres car transversale. On poursuit la sensibilisation (dans les écoles mais aussi auprès du grand public comme fait sur le handicap visuel dans le centre bourg). Renforcer les travaux d’accessibilité universelle : en 2026 la quasi-totalité de Semoy sera accessible. Semoy met chaque année 50 000 € pour l’accessibilité (ce que met pour comparaison Chécy, une commune de 9000 hab.)
Intégrer de plus en plus le handicap non visible et poursuivre la démarche engagée avec le comité handicap pour avoir une vision très précise de personnes de la part touchées directement par le handicap.
Le logement social : proposer des logements appropriés aux parcours de vie. 30% des personnes ont eu accès dans leur vie à un logement social.
En France 47% des personnes sont en recherche de logement et n’en trouve pas.
En 2026 : 2450 demandes de logements pour vivre à Semoy (contre 240 en 2020)
Les logements sont systématiquement attribués par le biais d’une commission. Philippe a eu a participer à 40 commissions sur les 12 derniers mois. Il s’engage à continuer à y siéger. Malgré notre présence, c’est toujours le bailleur qui a le dernier mot. On est également tenu de respecter un certain nombre de texte : la loi SRU, la proportion, etc.
La santé : dévolue à l’état (département) et non aux collectivités locales. Constat de la désertification médicale accrue. Conversation engagée avec des opérateurs privées qui laisserait entrevoir l’installation de médecins dans notre future maison de santé. On a également des contacts réguliers avec des professionnels de santé ou des étudiants pour leur proposer de s’installer sur Semoy et adapter l’offre d’attractivité que l’on pourrait faire (financière etc.)
Accentuer la prévention autour de la santé mentale, de l’alimentation etc. Une communication plus directe sera faite aux personnes les plus vulnérables.
OneHealth, par Annabelle Basnier
On a abordé le sujet de la santé et on ne peut plus seulement la considérer au niveau individuel. OneHealth considère que la santé humaine, environnementale et animale sont liées, sont interdépendantes. Ce concept gagne en visibilité depuis quelques années. Nécessaire coopération entre les acteurs. Cette visions Onehealth structure nos politiques publiques et se traduit déjà dans notre programme : préserver et développer des espaces verts, lutter contre le changement climatique, la gestion de l’eau….
C’est une ligne directrice pour l’équipe municipale et c’est une vision moderne.
Mme Salet : végétalisation très bien mais il faut l’entretenir. Sur la santé c’était un peu trop général.
Philippe Ringuet : on est en contact avec un opérateur (qui nous a contacté) qui ferait la maison santé et amènerait les médecins. Une fois d’accord avec lui cela mettrait 2 ans.
– et quel est le budget communal alloué ?
Patricia Blanc : si c’est un privé c’est lui qui construit et donc porte le risque financier.
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : si vous engagez la maison de santé par la voie privée que faites-vous de la maison du bourg avec les kinés. Ils partiraient ?
Patricia Blanc : pas forcément, il pourraient aller dans maison de santé, investir dans un des 2 terrains fléchés pour la santé. Nous les avons rencontrés récemment, à ce jour, une de leur piste serait de racheter la maison du Bourg.
Patricia Blanc : ce qui est proposé avec cet opérateur ce sont des unités : on peut louer ou acheter ces unités.
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : il faut un budget.
Patricia Blanc : pour le moment nous avons fléché 200 000 € au budget 2026, nous verrons par la suite.
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : vous participez au commission logement, est-ce que vous faites la préférence semeyenne ? À chaque fois 3 dossiers, donc quand c’est un semeyen pouvez-vous pousser le dossier ?
Philippe Ringuet : j’aimerais. Je m’engage à défendre le dossier des semeyens mais ce n’est pas une promesse car nous n’en avons pas l’attribution. Environ 1 commission par semaine ce qui permet d’avoir plus poids car je suis présent. Le fait de siéger permet aussi d’être pour l’après un relai auprès du bailleur, c’est avoir un lien avec eux.
Christophe Chaillou nous rejoint.
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : 4 maisons se montent à côté de chez moi.
Philippe : c’est une opération privée
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : oui mais il y a eu un permis de construire.
Habitant : état de fait : ça fait longtemps que j’attends la maison de santé. Le paramédical à Semoy fonctionne très bien mais il manque des médecins. Il me semblerait que cette maison de santé devrait en premier lieu être occupé par des médecins donc 3 voire 4 médecins (1 pour 1000).
Patricia Blanc : Oui effectivement, nous travaillons dans ce sens.
Habitante : combien de personnes compte le CCAS et comment on peut les contacter ? Je suis âgée et veuve et mes enfants sont loin, concernant le maintien à domicile, en quoi le CCAS peut aider ?
Philippe Ringuet : 2 personnes travaillent actuellement au CCAS, il y a un n° de tel et sinon à l’accueil de la mairie qui vous mettront en contact – mais on doit améliorer la communication du CCAS.
Jany Maufrais : un 2e médecin est arrivé av. Gallouedec. Le docteur Salanier part dans 4 ans, est-ce que vous pensez que ce sera possible d’installer un nouveau médecin dans les 4 ans
Patricia Blanc : on fera tout pour.
Habitant : deal avec privé mais on a quoi comme moyen ? Il faudrait une obligation de rester plusieurs années etc.
Patricia – Nous en sommes aux premiers contacts, nous devons affiner le projet.
S’ouvrir toujours plus
à la culture, aux loisirs
et aux activités sportives
Par Céline Grison et Stéphanie Dardeau
Nous envisageons une ludothèque (lieu dédié spécifiquement au jeu) et de développer des événements festifs en centre-bourg. Une fois l’école du bourg déplacée, nous pourrions envisager d’y mettre l’école de musique. Nous retravaillons les automnales artistiques en concertation avec les exposants.
Pour la culture, nous soutenons une offre accessible, l’offre est riche mais nous avons constaté un manque de fréquentation sur la commune et nous réfléchissons à comment faire venir les gens : nous avons écouté ce qui a été dit pendant les ateliers : proposer un service de garde d’enfants pendant certains spectacles.
Dans la salle A. Bolland nous souhaitons faire vivre la grande salle en proposant des activités intergénérationnelles, tout est à créer.
Continuer à soutenir les associations et permettre l’accessibilité au plus grand nombre.
Soutenir l’agriculture
et le développement
des entreprises locales
Soutenir l’agriculture, par Hervé Letourneau
La commune a aidé à l’installation d’un Maraicher bio à Semoy depuis 2014.
Pour protéger notre espace agricole nous avons créé une Zone Agricole Protégée (la zone est gelée et on ne peut donc plus construire sur cet espace). Dans le mandat actuel nous avons lancé des appels à candidature pour savoir quoi faire sur ces zones agricoles – échanges avec les propriétaires pour permettre de remettre en culture des terres agricoles/friches. Nous travaillons étroitement avec la chambre d’agriculture sur plusieurs zones.
Le développement économique des entreprises, par Patricia Blanc
C’est une compétence métropolitaine mais nous avons notre mot à dire sur le type d’entreprise qui s’installe. Au quotidien : suivi et soutien aux entreprises. En étroite collaboration avec OCO et Merck notamment. Pour les commerces nous facilitons l’installation sur la commune et nous soutenons en cas de difficulté.
M. Cordina : la commune est propriétaire de plusieurs terrains en friche. Que comptez-vous en faire ?
Ces parcelles sont louées à J. Minec, c’est une réserve foncière pour faire tourner ses cultures.
M. Cordina : je salue la présence du sénateur mais il y a aussi le VP à l’agriculture, qu’est-ce qu’il a vraiment fait jusque-là ? Il n’y a pas que des agriculteurs mais aussi des petites parcelles ?
Patricia Blanc : ce sont des projets de longue durée. Sur Semoy, il a obtenu que ce soit porté par l’EPFLI, la longère a été rénovée pour permettre qu’un agriculteur s’y installe. Le rôle du VP c’est pour les 22 communes.
Bénéficier d’une gestion financière saine et équilibrée
Par Francis Bertrand
On va se concentrer sur l’essentiel : 6 millions d’euros pour le fonctionnement / 4 millions pour l’investissement.
L’enjeu dans une bonne gestion c’est de ne pas tout consommer. On est à 1800 €/ hab et par rapport à la strate (Couche d’une population regroupant les éléments qui ont des caractéristiques communes) c’est qu’on est plutôt bien.
Nous avons un effectif de personnel important : l’intention de la commune c’est de se développer donc nous avons dimensionné les services en conséquence. C’est la raison pour laquelle nous avons une masse salariale importante.
2,11 millions : l’encours : ce qu’il nous reste à rembourser. Par rapport à notre strate, le chiffre est bon, nous gérons bien notre dette.
Pour l’indicateur de pilotage comptable, la commune a obtenu la note de 100/100 de la DGRFIP. Cela nous permet d’envisager sereinement l’avenir.
Pour nos décisions d’investissement nous regardons le coût complet (à construire mais aussi à faire fonctionner) pour prendre des décisions réfléchies.
On va, sur notre budget de fonctionnement, faire en sorte de faire des économies.
Impôt local : stabilité du taux communal.
L’anticipation : nous essayons de parer et d’anticiper le risque (coût des énergies, des matières premières etc.) Mais on ne peut pas tout prévoir du coup il convient d’être prudent pour anticiper le prochain mauvais coup/coût.
Intention de construire un budget vert : traduction en impact environnemental des décisions que l’on prendra. On commence à y réfléchir, pour espérer le mettre en œuvre d’ici la fin du mandat, pour mieux éclairer nos décisions d’investissement.
Plan d’investissement, par Patricia Blanc
Phasage réaliste des travaux – lancer les projets selon la capacité financière que l’on a à l’instant T et selon un rythme tenable.
Tableau très schématique présenté sur le plan pluriannuel d’investissement et le phasage.
Ce tableau ne tient pas compte des recettes, nous irons à la recherche de subventions.
Il faut penser le budget sur une globalité, sur un mandat voire plus.
Habitants : voirie fonds de concours ça veut dire quoi ?
Patricia Blanc – la voirie est de compétence métropolitaine et nous avons un budget de 110 000 € par la Clet. Les communes peuvent apporter de l’argent supplémentaire à hauteur de 50 % du projet. J’ai expliqué l’autre fois qu’il y avait eu un diagnostic, réalisé en 2017, pour prioriser les voies à refaire sur la métropole. Le groupe Métropole en commun se bat pour qu’il y ait une vue d’ensemble et prioritaires.
Habitant : rien sur l’entretien des chemins
Patricia : cela fait partie de l’entretien courant.
Nous avons voté le budget mardi, tout y est détaillé sur les investissements. Tout doit être équilibré. Cela va être mis en ligne comme habituellement.
Habitant (journaliste) : thématique pas évidente à aborder : la sécurité. Semoy n’est pas une parenthèse enchantée et vous faites pas mal de chose. Il y a peu de temps il y a eu rue de la Monnerie des cambriolages. Il faut l’aborder pour que ce soit moins anxiogène et y faire face. Patricia : le sujet a été traité le 12 février : recruter un 3e policier pour des rondes inopinées + vidéoprotection.
Habitant : rue de la Monnerie, des motards etc. Mais on ne voit aucun képi.
Patricia Blanc : la police tourne. Ne pas hésiter à appeler le 17.
M. Cordina : envisagez-vous rue de la Monnerie un phasage de travaux.
Patricia Blanc : au niveau de la Monnerie, un collectif a fait remonter les infos au Maire. Nous avons relayé les préoccupations auprès de la Métropole notamment concernant la vitesse. Nous ferons, après les élections, une réunion avec le bureau d’études de la métropole et les habitants de la rue de la Monnerie.
Julien Duchadeau : j’ai cherché la zone Seveso suite à votre remarque tout à l’heure. Elle est à 100 / 150m de distance soit à l’extrême extrémité du terrain de foot.
M. Cordina : pas que le problème Seveso mais aussi le terrain de foot qui va faire du bruit pour les futurs riverains. Il aurait été plus judicieux de garder cette zone pour les footeux
Mme Chabernaud (Fabrique semeyenne) : rue de la Monnerie. Rue de la clé on s’embourbe malgré les récents travaux et est très étroite. Si vous refaites la rue de la Monnerie pensez à la largeur.
Prise de Parole de Christophe Chaillou, sénateur du Loiret
Ça me fait du bien de venir vous voir ce soir. Ça me rappelle quelques souvenirs, quand il y a des difficultés de cohabitation avec des sportifs, des projets de construction, etc.
L’intérêt d’une campagne c’est de pouvoir débattre de comment on envisage notre vie au quotidien. Je sais le travail mené à Semoy par les différentes équipes qui se sont succédées et de Laurent qui a fait de Semoy ce qu’elle est devenue aujourd’hui.
Je sais qu’avec son équipe ce sont des élus sérieux, responsables, sur qui on peut s’appuyer. Laurent au sein de la Métropole a toujours veillé à défendre les intérêts de Semoy.
Concernant la voirie et le fonds de concours, Laurent a fait partie de ceux qui ont souhaité changer les règles car le budget est trop faible mais dans une métropole nous sommes 22 et il faut l’accord des autres communes. Je peux aussi prendre l’ex de l’agriculture : une des seules métropoles à avoir pris en compte l’agriculture et avoir réintroduit l’agriculture sur les territoires urbains.
Cette municipalité a fait de Semoy ce qu’elle est aujourd’hui et vous pouvez être fiers de ce qui a été fait. La structure Bernadette Desprès est magnifique et fait honneur. On mesure la force d’une commune par la place qu’elle accorde aux tout-petits.
On demande beaucoup au Maire, parfois même des choses sur lesquelles il n’est pas compétent (ex. : médecine). Un certain nombre de communes se font la guerre et financent des choses plus que limites. En tant que parlementaire je pense qu’il faudrait cadrer cela et ne pas exiger des choses insensées de la part des communes.
La sécurité il faut la traiter mais Semoy n’est pas Chicago. Même s’il faut prendre en compte la notion d’insécurité.
Il ne faut pas se tromper quand on choisit son Maire. Moins de 3 ans pour rembourser la dette de la commune. C’est super. Ça veut dire que c’est une commune bien gérée qui a des marges.
Je connais bien Patricia, elle porte un certain nombre de valeurs : rigueur, responsabilité, modestie, sérieuse, qui a des convictions.
Gérer une commune au quotidien c’est essayer des régler des problèmes, et de construire, d’avancer.
J’apporte mon soutien à Patricia. Il ne faut pas se tromper le 15 mars.